Mon propos de bienvenue lors de la réunion autour d’Elodie Jacquier-Laforge, vendredi 2 juin

   4 juin 2017

Monsieur le Ministre, cher Michel Mercier,
Chère Elodie,
Mesdames, Messieurs,
Chers amis,

Michel Mercier, Elodie Jacquier-Laforge et Jean-Yves Balestas, suppléant.

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous accueille ce soir à Saint-Marcellin, autour d’Elodie Jacquier-Laforge.
Votre présence en soutien de cette très dynamique candidate “La République en Marche” sur notre 9ème circonscription de l’Isère, nous honore, Monsieur le Ministre.
Elle nous honore d’autant plus qu’elle survient dans ce moment particulier où, après cette inédite élection présidentielle, nombreux sont ceux qui, venant de divers horizons partisans et diverses sensibilités ont pris le parti de faire bouger les lignes de clivage ayant depuis longtemps structuré la vie politique Française. De privilégier ce qui rassemble plutôt que ce qui sépare sans pour autant gommer les différences d’approche ou de sensibilité ! Nous ne pouvons plus nous réfugier derrière les usages ou des habitudes parfois hors du temps.
À cette manière d’être au service de nos concitoyens, nous ne pouvons qu’adhérer pour l’avoir expérimentée à Saint-Marcellin dans le cadre des dernières élections municipales où j’ai conduit avec succès une liste rassemblant ouvertement des femmes et des hommes de sensibilités diverses, réunis autour d’un projet articulé sur 3 mots-clés : protéger, réunir, construire.

3 valeurs cardinales auxquelles je suis attaché par forte conviction et que j’ai parfaitement retrouvées dans le projet porté par Emmanuel Macron, pour embrasser l’avenir et se donner un nouvel élan !
C’est donc tout naturellement que je me suis mis à la disposition d’Elodie et que je lui ai d’emblée apporté mon soutien total – mon engagement étant attesté par la présence de Jean-Yves Balestas, fidèle compagnon de route de notre aventure municipale entamée en 1995 et ami très cher, (mon grand-frère) en qualité de suppléant d’Elodie.

Face aux enjeux auxquels la France est confrontée, il me paraît plus que jamais nécessaire de tout entreprendre pour redonner confiance et dynamisme à notre pays, de tout faire pour que le quinquennat qui vient de s’ouvrir soit utile et réussi.
La condition première est que nous donnions à Emmanuel Macron une large majorité présidentielle pour entreprendre et conduire les réformes nécessaires.
Cela dépend directement de nous.

Pour donner à la France l’espoir et l’esprit de conquête,  j’appelle donc chacune et chacun d’entre nous, à se mobiliser avec force autour de ce qui est à la fois une ambition et une exigence qu’Elodie Jacquier Laforge avec tout le dynamisme mais aussi toute la fraîcheur qui sont aussi des marques du nécessaire renouvellement qu’il faut réussir.

Force est de constater que sur le plan de la politique intérieure comme sur la scène internationale les premières mesures et prises de positions sont particulièrement encourageantes et amorcent ce nouvel élan que nous attendons tous.

Merci à Emmanuel Macron d’avoir affirmé avec force que « le destin de la France se partage avec celui de l’Europe »,  Je crois aussi qu’Emmanuel Macron peut réconcilier les Français avec la politique. C’est une urgence absolue !

Je tiens aussi à saluer la hauteur de vue conjuguée à la fermeté exprimée dès hier soir par le Président de la République à l’annonce de la décision de M. Trump sur le désengagement des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat.

Jusqu’à Saint-Marcellin où nous sommes fortement engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour un plus grand respect de notre environnement, nous ressentons cette décision unilatérale comme une faute lourde pour l’avenir de notre planète. Mais nous faisons confiance à Emmanuel Macron pour tenir ce cap vital.

Comme nous savons qu’Elodie Jacquier-Laforge sera demain à ses côtés, une députée résolument engagée à l’Assemblée nationale et investie sur les enjeux de nos territoires et les fortes attentes de nos concitoyens.

Je vous remercie.

Avec Elodie Jacquier-Laforge et Jean-Yves Balestas

   19 mai 2017

À l’issue de l’élection présidentielle, notre pays connaît un contexte politique totalement inédit qui ouvre une nouvelle ère. Elle sera sans doute marquée par une recomposition politique que peut préfigurer la nomination d’un gouvernement qui, pour la première fois dans l’histoire de la 5ème République, associe des personnalités venues d’horizons divers.

Parce que ce serait contraire à l’intérêt général et très néfaste pour la France et nos concitoyens, il est impératif que ce quinquennat soit utile et réussi. Ce qui suppose qu’une large majorité présidentielle se dégage des élections législatives des 11 et 17 juin prochains qui se dérouleront dans un contexte politique en profonde évolution.

La première condition est que les citoyens aillent voter !
D’abord parce que les lourdes menaces qui ont pesé sur l’élection présidentielle exigent que nous fassions corps autour des valeurs de la République qui doit être absolument confortée. Ensuite parce que la diversité des candidatures offre à chacun de larges possibilités de faire un choix selon sa sensibilité ou ses convictions.

Dans une période dont on sait qu’elle sera compliquée et face aux enjeux auxquels la France est confrontée, il me paraît plus que jamais nécessaire de tout entreprendre pour redonner confiance et dynamisme à notre pays. C’est la condition première pour faire rempart à l’extrémisme menaçant.

Sollicité par la candidate du mouvement “La république en marche” pour être son suppléant dans notre 9e circonscription, j’ai décliné cette proposition en cohérence avec le choix qui a été le mien.

Car j’entends demeurer au plus près de ma ville et des Saint-Marcellinois, unique moteur de mon engagement dans la vie publique et continuer à m’engager pour porter et défendre les intérêts de notre territoire.

Pour autant, selon mes convictions, j’adhère pleinement à la démarche de rassemblement et de dépassement de certains faux clivages que j’ai d’ailleurs entreprise de longue date à Saint-Marcellin. Cette démarche, j’entends la soutenir avec force, vigilance et exigence.

Voilà pourquoi aujourd’hui, je m’engage clairement auprès d’Elodie Jacquier-Laforge et Jean-Yves Balestas. Par leur action ils contribueront à faire de ce quinquennat une réussite pour que la France représente un espoir pour tous et soit une chance pour chacun.

Se mobiliser résolument pour éviter le pire !

   3 mai 2017

Dimanche a lieu le second tour de l’élection présidentielle. D’ici là, tout doit être entrepris pour empêcher l’élection de Marine Le Pen à l’Elysée mais aussi pour stopper sa progression car un score trop élevé provoquerait un second séisme politique.

Dans la situation particulière que nous connaissons, l’abstention, le vote blanc ou nul, seraient un “coup de pouce” à l’extrême droite française. Il ferait courir de grands risques à notre pays comme à chacun de nous. Ce serait un danger très grave pour nos libertés, pour les droits sociaux, pour l’égalité, pour la démocratie et la paix en même temps qu’un désastre économique annoncé.

Avec force, j’appelle donc les saint-marcellinoises et saint-marcellinois à se mobiliser, dimanche prochain.

Voter massivement CONTRE Le Pen ce n’est pas voter pour le programme d’Emmanuel Macron. Déposer un bulletin à son nom, c’est d’abord voter pour défendre la démocratie et éviter le pire !

Car, ne tergiversons pas, le pire c’est assurément l’extrême droite avec son héritage idéologique nauséabond, son programme électoral nationaliste, identitaire et autoritaire, ses postures démagogiques et racoleuses, à l’image de la trahison honteuse de Nicolas Dupont-Aignan et de ses affidés.

Ceux-là mêmes qui falsifiant l’histoire, se réfèrent au Général de Gaulle pour justifier leur “europhobie” avant de finir par se jeter sans vergogne, véritable forfaiture, dans les bras de l’extrême droite qui nourrit les passions nationalistes et attise la haine. Qui plus est, toujours animée de la farouche volonté de mettre à mal nos valeurs républicaines communes, aussi imparfaites soient-elles : liberté – égalité – fraternité.

Être en démocratie, c’est avoir le choix. Y compris de s’opposer au programme porté par le Président de la République. Oppositions qui pourront s’exprimer dans le temps des toutes prochaines élections législatives dont nous savons bien, seule certitude du moment, que la majorité n’est acquise pour personne.

Si aujourd’hui plus que jamais, nul n’a qualité et autorité pour donner des conseils ou des consignes, qui peut sérieusement contester que l’enjeu du vote du 7 mai c’est d’abord et avant tout de se mobiliser résolument pour éviter le désastre.

S’abstenir ou voter blanc par choix tactique, serait une grave erreur politique. Par conviction, ce serait plus grave encore !

Dimanche 7 mai, contre l’extrême droite, votez Emmanuel Macron !

Nouvel an, nouvel élan !

   5 janvier 2017

Retrouvez ci-dessous mon message de vœux à Saint-Marcellin et aux saint-marcellinois.


Et rendez-vous samedi 14 janvier à 17h30 sur la place d’Armes pour échanger nos vœux dans la convivialité.invit-voeux

Oser rassembler le Sud Grésivaudan

   18 novembre 2016

Il y a tout juste deux ans, je signais avec Laura Bonnefoy, maire de Vinay, une tribune intitulée “osons la convergence”. Nous y exposions les raisons qui nous conduisaient à nous engager résolument dans l’unification de nos intercommunalités que nous jugions, “vitale, cruciale, essentielle et décisive” pour développer l’attractivité économique et assurer le développement durable de notre bassin de vie “Sud Grésivaudan”, de ses 47 communes et 43 853 habitants.

Après deux années d’un travail aussi acharné que complexe, nous voilà au seuil de la création de la nouvelle intercommunalité qui regroupera dès le 1er janvier prochain les communautés de communes du “Pays de Saint-Marcellin”, de “Chambaran Vinay Vercors” et de “la Bourne à l’Isère” ainsi que le SMICTOM.

Pas à pas, les compétences ont été assemblées, les statuts adoptés et l’organisation initiale posée pour assurer à l’échéance, la continuité des services aux habitants. Reste à installer le conseil communautaire constitué de 75 membres issus de chacune des communes composant l’intercommunalité et à désigner son exécutif, président(e) et vice-président(e) s.

Comme chacun le sait, j’ai, dès le printemps dernier, fait acte de candidature à la présidence de l’intercommunalité et suis à ce jour, le seul candidat ouvertement déclaré. Convaincu que le maire de la ville centre de notre territoire avait toute légitimité à le faire en toute clarté et en définissant en préalable le cadre d’une relation équilibrée, permettant de dépasser les oppositions classiques entre ville centre et communes rurales.

Ainsi, c’est à dessein que j’ai pris nettement position pour que l’intercommunalité en devenir repose sur deux piliers fondateurs : le respect de la souveraineté communale et la solidarité entre communes, quelles que soient leur taille ou leurs spécificités. Et je me réjouis que nombreux aient été les élus à se retrouver autour de cette vision partagée.

Mais sur le chemin de la convergence, force m’a été aussi de constater que cette approche s’est heurtée aux murs des amitiés et surtout des inimitiés que suscite toute entreprise humaine et que les élus que nous sommes n’ont su échapper à la lutte des egos et aux “chicayas” pour aborder sereinement et positivement le futur d’un territoire qui a, plus que tout, terriblement besoin d’éclairer son avenir en affirmant une ambition commune et partagée.

Dans ces conditions, considérant,

  • que face au discrédit, sans précédent dans l’histoire de la République qui frappe l’ensemble de classe politique il nous appartient de prendre initiatives et moyens permettant de réduire la fracture entre les citoyens et les élus,
  • que les crises nous font entrer dans une nouvelle ère,
  • que notre territoire doit se tourner avec détermination vers son avenir en étant rassemblé,

j’en appelle avec force et solennité à une candidature de rassemblement

Ainsi, après réflexion approfondie et en concertation avec mes collègues de la majorité municipale de Saint-Marcellin dont je salue la hauteur de vue et l’esprit de responsabilité, j’ai fait le choix de me désister dans l’intérêt supérieur du territoire et de solliciter Frédéric de Azevedo afin qu’il se porte candidat à la présidence de l’intercommunalité.

Maire d’une petite commune, Saint-André-en-Royans (327 habitants), président depuis quelques mois de la plus petite de nos intercommunalités, celle qui nous ancre au Vercors, incarnant une nouvelle génération d’élus, Frédéric de Azevedo a fait preuve tout au long du processus conduisant à la fusion, d’une vision politique de notre territoire, d’un sens de l’intérêt général et d’un esprit de responsabilité permettant de transcender les clivages traditionnels et de rassembler les élus de toutes origines géographiques, de toutes tailles de communes et de toutes sensibilités politiques autour d’une démarche et d’un projet qui reste très largement construire et auquel il donnera l’impulsion nécessaire avec le même état d’esprit qui l’a animé.

Fort de la confiance que je lui témoigne a priori pour sa capacité à organiser et animer une action réellement collégiale, il lui appartient notamment de confirmer et garantir par un engagement sans ambigüité de sa part, la prise en compte à juste et équitable proportion des intérêts de la ville de Saint-Marcellin. Sans que cette exigence légitime ne soit assortie de la moindre prétention hégémonique de notre part.

Car nous savons bien, à travers les infrastructures, les équipements et services que notre ville met à disposition des habitants de notre bassin de vie, la valeur ajoutée qu’elle lui apporte. Comme nous mesurons tout aussi bien ce que ce même territoire apporte à Saint-Marcellin en termes de dynamisme et d’attractivité. Tout est donc dans l’équilibre d’une relation partenariale et confiante à construire entre la ville centre, toutes les communes et l’intercommunalité !

Comme mon engagement constant au service de ce territoire en atteste depuis toujours, je reste pour ma part résolument attaché à tracer cette voie d’avenir. Comme je reste totalement disponible et impliqué pour prendre toute ma part à un nouvel élan qui mobilise tous les élus du territoire autour de la candidature de Frédéric de Azevedo.

Oser rassembler le Sud Grésivaudan : une nécessité et une ambition : la mienne !

EPHAD de Saint-Marcellin : obtenir des moyens complémentaires !

   28 octobre 2016

Ma fonction de maire me vaut de présider le conseil de surveillance du centre hospitalier de Saint-Marcellin. C’est une fonction à laquelle j’attache la plus haute importance et que j’exerce avec attention aux côtés des équipes médicales et soignantes, techniques et administratives dans l’intérêt des patients, des résidents de l’EHPAD et de leurs familles et proches.

Disposer d’un centre hospitalier à notre porte est un atout inestimable pour Saint-Marcellin et son territoire. Et dans ces temps où la contrainte financière se fait de plus en lourde sur ces services publics, il convient d’être vigilant et surtout d’être mobilisé en permanence pour obtenir des différents partenaires financeurs, que les différentes structures du centre hospitalier aient les moyens d’assurer une offre de soins de qualité dans des conditions préservant la dignité humaine de chacun.

C’est le sens du communiqué signé du directeur et de moi-même dont vous pouvez prendre connaissance sous ce lien.

Le conseil municipal engage la révision du PLU de Saint-Marcellin

   18 octobre 2016

C’est une délibération de grande importance qui a été adopté par le conseil municipal du 13 octobre. Pour répondre à l’enjeu majeur du développement de l’attractivité du territoire communal, la révision du PLU est une nécessité absolue. Tout particulièrement pour rendre possible la mise en œuvre du dispositif de revitalisation du centre bourg que nous avons engagé par ailleurs et que la ville doit concrétiser au plus tôt.

A noter que les deux groupes d’opposition ont voté contre cette délibération. Pour les uns, il n’y a “pas de risque à attendre”… l’hypothétique élaboration d’un plan local d’urbanisme intercommunal ! Pour les autres, c’est l’occasion d’évoquer le prétendu “hold-up technocratique” du PLUI… Question très éloignée de l’objet de la délibération.

Allez comprendre… Voilà que ceux qui critiquent souvent le soi-disant immobilisme de notre majorité s’opposent à la révision du PLU qui a pour objet de doper le développement du territoire communal. Cherchez la cohérence !

Sous ce lien, mon intervention liminaire lors du conseil municipal.
Ici, l’enregistrement audio des débats (à partir de la 38° minute).

 

Gouvernance : pour un pacte de confiance communautaire

   17 octobre 2016

Parmi les défis que nous aurons à relever dans le cadre de la nouvelle intercommunalité unifiée, celui de la gouvernance n’est pas le moindre. Statuts, gouvernance et projet pour le territoire sont les trois piliers structurants et indissociables de l’intercommunalité que nous sommes en train de bâtir.

Encore faut-il s’entendre sur ce que recouvre le concept de la gouvernance. Aussi tendance qu’elle soit, elle constitue aujourd’hui une dimension essentielle du pilotage d’une collectivité dans un temps où, dans notre action, nous sommes confrontés à des changements permanents.

Ainsi, la gouvernance vise à préciser les modes de pilotage, les modalités de formation de la décision publique, les principes de régulation fondés sur un partenariat ouvert à toutes les parties prenantes dans une logique de “démocratie participative”. Elle aborde donc les questions de l’information, du dialogue et de la constuction plus collaborative de solutions ou décisions.

En charge de l’animation de l’atelier gouvernance, j’ai pris l’initiative de soumettre à mes collègues un texte. Il n’est rien d’autre qu’un point de départ, un guide à nos réflexions et débats sur une matière très vaste. Si vaste que le risque est grand de se perdre en chemin !

Il pose trois principes :
1 – associer systématiquement les communes à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques intercommunales ;
2 – une gouvernance politique et technique plaçant la commune au cœur du système de décision ;
3 – une organisation faisant de la commune le premier maillon de la relation aux habitants.

Ce texte est actuellement soumis au crible de nos échanges et débats pour qu’à l’horizon de la fin de l’année, nous soyions en mesure de réaliser un consensus entre tous les élus.

Lire et télécharger ce texte

La nausée !

   7 octobre 2016

C’est le sentiment que j’ai éprouvé au sortir de cette réunion publique d’information organisée par la Préfecture à Saint-Hilaire du Rosier au sujet de cette épineuse question de l’accueil de 60 migrants, extraits de la jungle de Calais, dans le centre de vacances du comité d’entreprise d’EDF implanté sur cette commune.

Éprouvé, est bien le mot car on ne ressort pas indemne d’une telle réunion.

Comme d’autres collègues, j’ai tenu à y assister. D’abord pour apporter mon soutien aux habitants de Saint-Hilaire du Rosier, à leurs élus, au premier rang desquels, Olivier Feugier, maire, dont je tiens à souligner le sens des responsabilités mais aussi le courage avec lesquels il fait face cette situation exceptionnelle à tous égards.

Comme je veux aussi saluer la force d’esprit des Saint-Hilairois qui ont su affronter l’angoissante hostilité de la salle pour affirmer haut et fort leurs convictions humanistes et tolérantes.

Ma présence silencieuse s’est naturellement imposée à moi comme étant une absolue nécessité de réaffirmer et marquer, dans ce moment particulier, mon refus catégorique de toutes les idéologies intolérantes conduisant au rejet de l’autre, à l’exclusion, au repli et contribuant inexorablement à nourir la haine, cette bête immonde. Continué de lire

Ouverture de la saison culturelle 2016-2017

   5 septembre 2016

Sans titre.001La culture, à quoi ça sert ? Tout cela mérite-t-il cet argent ?
Les questions ne sont pas nouvelles. Malraux les avait déjà posées.
Plus d’un demi-siècle après, ce combat est plus que jamais d’actualité.
Oui, certaines collectivités se désengagent, parfois sous le poids des contraintes budgétaires, parfois pour céder à la tentation populiste ambiante…
Oui, la culture, à quoi ça sert ?
À créer de l’activité économique, bien sûr. À renforcer l’attractivité de la ville, évidemment.
À «retisser du lien social»…
Oui, le Diapason suscite tout cela mais bien plus encore…

4 chiffres*, pas un de plus :

  • plus de 60 000 spectateurs accueillis pour le seule programmation culturelle depuis l’ouverture en 2010.
  • environ 500 abonnés et 2068 élèves, de la maternelle au lycée, accueillis dans ces murs, lors de l’avant-dernière saison.
  • 48 000 € injectés dans l’économie locale grâce à l’activité culturelle de la ville.

Ce sont là les résultats du formidable travail réalisé par l’équipe du service culturel tout au long de la saison et de l’année. Une mission reconnue par nos partenaires : ACCR 5° saison, l’Etat à travers la DRAC, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Département de l’Isère qui nous accompagnent et nous soutiennent. OUI, notre équipe municipale, pour chacun des choix qui sont les siens, a construit du sens. Continué de lire